Écrits à contre-courant au fil du temps (Haïti 2007-2025)
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify"><span style="font-size: 10.5pt; line-height: 107%; font-family: Arial, sans-serif; background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial;">J’aborderai d’abord des aspects peu étudiés des caractéristiques résultant de l’exercice du pouvoir politique en Haïti. Comme nous le verrons, il s’agit d’une société suigeneris complexe qui n’est pas confrontée à des défis ordinaires. Les degrés d’analyse conçus par les sciences politiques ne sont pas très efficaces lorsqu’ils sont appliqués à la réalité de l’histoire d’Haïti. Cette situation explique en partie les difficultés (et les échecs) présentés par les médiations internationales.</span><o:p></o:p></p>
Les relations internationales: une vision du Sud
Cet ouvrage vise avant tout à établir les bases d'une théorie des relations internationales à partir de la perspective des pays et des sociétés en développement. Sans négliger la présentation de l'ensemble de la discipline des relations internationales, la structure du livre et sa méthodologie proposent un nouveau regard sur le monde en lien avec la localisation géographique de l'auteur.
Les Nations Unies et le choléra en Haïti : Coupables mais non responsables ?
Osons espérer que dans un proche avenir des voix haïtiennes se prononceront également sur cette malheureuse histoire de l’introduction du choléra dans notre pays par des « amis ». Jean Hugues Henrys<br><br>En lisant les pages qui vont suivre, le lecteur sera envahi par un sentiment de révolte né de l’attitude basse, méprisante, truffée de mensonges et de couardise des mentors de l’Organisations des Nations Unies. Jamais l’ONU n’a traité un État membre – de plus un État fondateur – de manière aussi cavalière dont font l’objet Haïti et son peuple. Ricardo Seitenfus<br><br><p>Il suffit que l'ONU et ses États membres comprennent que « coupable mais non responsable » n'est pas acceptable. Brian Concannon Jr.</p>