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ISBN: 978-99970-5481-4
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1815/1816-2015/2016 Il y a deux cents ans : Simon Bolivar aux Cayes + CD

by: Soukar Michel

Bolivar écrira à Pétion :

« Dans le fond de mon cœur, je dis que votre Excellence est le premier des bienfaiteurs de la terre. Un jour, l’Amérique proclamera votre Excel- lence son Libertador… »

En 1815-1816, Haïti portait donc l’Amérique latine sur les fonts baptis- maux et la ville des Cayes, par son hospitalité, fut le berceau du bolivarisme. C’est là que le Libertador réalisa, autour de son leadership, l’unité de com- mandement qui lui permit de poursuivre son œuvre d’émancipation.

Ainsi, il y a 200 ans, Pétion, Marion et les Cayens sauvaient Bolivar et la lutte pour la liberté des peuples d’Amérique du Sud. En ce temps-là, Haïti incarnait une cause ; les hommes de toutes couleurs épris de liberté y trouvaient une mère dispensatrice de secours.

(Michel Soukar : «Simon Bolivar aux Cayes»)

« Bolivar parla alors du dédommagement à prévoir pour l’aide que lui apporterait l’État haïtien. Pétion l’arrêta. Il ne voulait en échange qu’une promesse, celle que l’esclavage serait aboli dans les républiques qui renaî- traient après la victoire des patriotes.

Ainsi, le 2 janvier 1816, dans un coin des Caraïbes, un maître d’es- claves et le fils d’une femme noire, de la race soumise, décidaient, en une parfaite communauté d’idées et de sentiments, d’abolir l’institution la plus dégradante qu’ait connue l’humanité.

Abraham Lincoln n’avait pas encore six ans. »
(Gilette Saurat : « Simon Bolivar le Libertador »)

G1,250.00

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About This Book
On the other hand, we denounce with righteous indignation and dislike men who are so beguiled and demoralized by the charms of pleasure of the moment, so blinded by desire, that they cannot foresee the pain and trouble that are bound to ensue; and equal blame belongs to those who fail in their duty through weakness of will, which is the same as saying through shrinking from toil and pain. These cases are perfectly simple and easy to distinguish. In a free hour, when our power of choice is untrammelled and when nothing prevents our being able to do what we like best, every pleasure is to be welcomed and every pain avoided. But in certain circumstances and owing to the claims of duty or the obligations of business it will frequently occur that pleasures have to be repudiated and annoyances accepted. The wise man therefore always holds in these matters to this principle of selection: he rejects pleasures to secure other greater pleasures, or else he endures pains to avoid worse pains.

“1815/1816-2015/2016 Il y a deux cents ans : Simon Bolivar aux Cayes + CD”

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